FLEVILLE

SITUATION:
-se garer au parking du terrain de sport à Fléville
-environ 8 kms
PARCOURS ET IMPRESSIONS:
On traverse la RD 71 pour s'engager sur la route de Lupcourt avant de prendre un chemin sur la gauche qui nous mène jusqu'au canal que nous allons longer à droite. Cette promenade au fil de l'eau est très agréable et très prisée par les habitants des localités avoisinantes: les écluses se succèdent , les maisons d'éclusiers jalonnent le parcours (beaucoup sont à l'abandon): et l'on songe à ce métier proche du garde-barrière d'autrefois qui devait amener à la fois du rêve et de la frustration à force de voir passer ces voyageurs avec lesquels un contact pouvait s'établir le temps des manipulations. L'on songe également à ces moyens de transport assez lents et cette lenteur qui permet la contemplation: contemplation que l'on retrouve aujourd'hui à travers ces randonnées pédestres.

Après avoir longuement longé le canal et laissé libre cours à nos rêveries de flaneurs pas solitaires, nous abandonnons le canal sur notre gauche pour emprunter à droite un chemin herbeux (le balisage de la FFRP est admirablement bien fait) qui nous mène aux premières maisons résidentielles du village. S'engager dans la rue du Breuil et aller à gauche sur une petite place et emprunter un escalier jusqu'à la rue des Primevères et tourner à droite. Nous traversons ce quartier résidentiel de banlieue fait de jolis pavillons et qui jouit d'une jolie vue sur le château de Fléville que l'on peut d'ailleurs visiter.

Emprunter ensuite la rue de Liomont à gauche qui serpente à travers les pavillons dans les jardins desquels les familles s'attardent en ce dimanche(?) ensoleillé. La rue débouche sur la route de Ludres que l'on suit sur une cinquantaine de mètres avant de bifurquer sur la droite avant le pont de l'autoroute, autoroute que l'on va longer tout en contournant au loin Fléville en faisant une grande boucle (assez interminable pour les enfants d'ailleurs) à travers champs de blé, forêt, prés, et le long du parc du château pour finalement regagner à la joie de tous notre point de départ.
SOURCES: article de "L'Est Républicain" (été 2000)
LIENS: le château de Fléville.